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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 10:06

 

 

Il est des mots qui permettent de penser, il en est d'autres qui brouillent la réflexion. Le mot instrument libère, le mot-obstacle enferme dans l'incapacité de comprendre.

Ainsi le mot "diversité", nouveau slogan qui permet à chacun de choisir son camp et de jauger ses pairs. Pour les uns, la France s'enrichirait de l'apport de nouvelles populations, ce qu'elle a du reste toujours fait, de sorte que plus sa population est "diverse", plus sa richesse et sa force seraient grandes. Pour les autres au contraire, cette diversité est un appauvrissement, le renoncement à la pureté nationale, l'abdication devant l'étranger. 

 

A force de caricaturer ainsi, on finit par ne plus savoir de quoi on parle.

Le mieux est alors, comme toujours, de revenir vers son dictionnaire favori. Ainsi, le Robert et le Littré sont d'accord pour définir la diversité comme caractéristique de réalités que l'on qualifie de diverses, c'est-à-dire "qui présentent des différences intrinsèques et qualitatives," 

 

 

La diversité n'est pas nouvelle. 

 

Dans ce cas, on ne comprend pas trop bien. Car le débat actuel sous-entende qu'auparavant, il n'y avait pas de diversité en France, alors que maintenant, il devrait y en avoir plus ou, au contraire, il y en a trop. On remarque tout de suite l'absurdité de cette conception. Car supposer que la France ait jusqu'ici été composée d'hommes et de femmes pouvant échapper à cette description, c'est croire qu'ils étaient totalement dépourvus de "différences qualitatives", c'est-à-dire, en somme, absolument tous identiques. Bref, avant la diversité, il n'y avait en France que des clones de Robert Bidochon.. 

 

En réalité, bien entendu, la diversité, nous l'avons déjà. La France, comme tous les autres pays, est composés d'individus tous uniques, tous différents. On a même ici, en quelque sorte, une diversité infinie, puisqu'il n'y a pas deux hommes qui soient absolument semblables, même chez les jumeaux où l'on remarque déjà une diversité de caractères, de goût, de sensibilité. 

 

Chacun aura compris que ce n'est pas de cela qu'il s'agit. Mais alors, veut-on parler de diversité d'individus qui se caractériseraient néanmoins par des traits communs, à savoir des comportements, des choix, des valeurs? Là aussi, rien de nouveau, cette diversité-là, nous l'avons aussi, et depuis toujours. Les agriculteurs, les ouvriers, les cadres, les administratifs, les sportifs, les artistes, les militaires, les commerçants, les rentiers constituent des groupes sociaux qui partagent des valeurs communes, des pratiques, des habitus. Les musiciens de jazz, les amateurs de fromage, les informaticiens, les sportifs, etc.. ont incontestablement des repères culturels et des habitus communs. Il y a bien une "culture sportive" comme il y a une culture musicale, même si celle des jazzmen n'est pas la même que celle des organistes par exemple. Notons au passage que tous les musiciens se réfèrent aux mêmes règles de base de l'harmonie.

On a là effectivement une réelle diversité qui est une richesse pour la nation parce que, au-delà de ces différences, on trouve aussi des références communes. 

 

Mais ce n'est pas nouveau. Pourquoi, alors, parle-t-on aujourd'hui de la "diversité" comme un problème? Ce n'est pas l'ensemble des caractéristiques qui permet de situer un groupe social qui pose problème, mais certaines caractéristiques. Lesquelles? Veut-on parler, par exemple, de l'appartenance religieuse? 

 

 

Racines chrétiennes et apports multiples. 

 

Mais on sait depuis longtemps que les racines de la France sont chrétiennes, ce qui n'a pas empêché d'abord des variantes importantes dans ce christianisme fondamental, jusqu'au protestantisme. En outre, les juifs ont eu un apport tout-à-fait fondamental dans cette identité française. Même si les choses sont loin d'avoir été toujours faciles, l'affaire Dreyfus a été un événement fondateur de la modernité française, lorsque la justice a finalement triomphé, par où la France se réconciliait avec son génie propre. La philosophie des lumières et un certain athéisme militant ont eux aussi joué un rôle important en aidant l'homme occidental à retrouver confiance en lui-même au lieu de se sentir misérable devant une divinité qui l'accable et l'écrase. C'est même probablement la pensée des lumières qui a aidé les chrétiens à retrouver leurs propres racines spirituelles plus proches du messages évangélique que de la glaciation institutionnelle médiévale. 

 

Bref, toutes ces familles de pensée constituent bien l'identité nationale sans qu'on n'ait jamais éprouvé le besoin de parler de diversité. 

 

Ce n'est donc pas une diversité nouvelle qui pose problème, mais le fait qu'il s'agit d'une diversité radicale, une diversité qui veut rester diversité, une diversité qui ne veut surtout pas renoncer à ce qui fait qu'elle reste irréductible à toute unité. Naguère, on insistait sur l'intégration, sur l'unité, sur ce qui est fédérateur. Aujourd'hui, au contraire, on prétend insister sur ce qui distingue. Jusqu'à maintenant, les divers groupes sociaux qui constituaient la société française n'avaient pas besoin de plaider pour la diversité pour se défendre contre le risque de dissoudre dans un universalisme national abstrait. Ainsi, par exemple, les immigrés portugais ou les italiens, sans parler des polonais, ont le plus souvent conservé sur plusieurs générations des pratiques et des valeurs communes, qui les ont aidés à supporter la vie en terre étrangère mais qui ne les ont pas empêché, au bout du compte, d'intégrer la communauté nationale sans problèmes sur deux générations, à peine. 

 

 

La nouvelle diversité problématique. 

 

Au contraire, c'est à propos des nouvelles populations arabes et africaines que la question se pose. Il faudrait maintenant que les français acceptent la diversité pour la diversité, c'est-à-dire, finalement, que l'on renonce à demander à ces populations de devenir françaises. C'est d'autant plus paradoxal que ces populations sont nées en France et sont donc françaises de plein droit. Les jeunes des banlieues ont grandi en France, ont été plus ou moins bien éduqués dans les écoles françaises. 

 

En quoi, ici, la "diversité" devrait-elle être considérée comme nouvelle au point de devoir être acceptée comme telle? Ce qui est nouveau, c'est d'abord la couleur de la peau. La diversité ce serait celle qui se voit le plus, celle de ce qu'on appelait naguère la "race", concept purement phénoménologique ici, sans intention discriminatoire. 

 

Dès lors, serait-ce pour désigner le pluralisme des races qu'on ferait l'éloge de la "diversité"? Ce serait contradictoire avec l'idée selon laquelle toute distinction raciale serait au bout du compte discriminatoire, puisque, officiellement, il n'existe pas de races.

Quoique…. Le CRAN réclame des mesures en faveur... des noirs ! Certains, aux Antilles, parlent de génocide par substitution pour désigner l'installation de blancs, et voudraient bien mettre en place une politique des quotas! Bref, quand les noirs français réclament des mesures spécifiques, ce n'est que justice; quand les antillais refusent l'installation de blancs en Guadeloupe ou en Martinique, c'est la juste défense d'une identité menacée. Mais quand les français réclament une immigration limitée, c'est du racisme

 

 

Incohérence des antiracistes qui prônent la diversité. 

 

On aboutit alors à une étrange équation entre race et culture.

-Justifier le pluralisme culturel au nom du pluralisme des races est raciste.

- Justifier le pluralisme des races en soulignant les différences de pratiques culturelles est raciste.

Mais:

-nier les différences culturelles est intolérant;

-ne pas reconnaître aux hommes le droit de se reconnaître dans des cultures différentes selon leur race est intolérant. 

 

Autrement dit, traiter un noir comme un noir, c'est raciste, mais ne pas accepter qu'un noir se définisse lui-même comme noir avant de se définir comme français est intolérant, une sorte de racisme à l'envers. 

 

Ici, on voit bien que le mot "diversité" permet de surtout ne pas poser les questions qui fâchent. Car de deux choses l'une:

Ou bien on admet l'existence de races qui devraient déterminer la culture. Les noirs ou les arabes devant naturellement choisir un certain mode de vie parce qu'il est adapté à leur nature raciale. Dans ce cas, il n'y a aucune raison pour que ces gens vivent en France, car leurs valeurs sont incompatibles avec les nôtres.

Au contraire, plaider pour la diversité culturelle obligerait à admettre un substrat non-culturel, c'est-à-dire finalement racial.

La question n'est donc pas la diversité des "cultures" puisque nous l'avons déjà. Notre société est déjà composée d'une multitude de groupes qui peuvent se caractériser par une pratique  culturelle spécifique. 

 

 

Diversité et juxtaposition 

 

La diversité qu'on veut nous faire admettre, c'est la présence d'autres groupes humains aux coutumes, pratiques et valeurs radicalement différentes. La diversité est un joli mot pour enrober la brutale juxtaposition de cultures qui s'ignorent ou se combattent. 

 

Si aujourd'hui on nous pose la question de cette "diversité", c'est pour aller plus loin. Est-ce la question d'une diversité raciale? Non, car de deux choses l'une: ou bien on pense qu'il y a un lien de dépendance entre culture et race. Dans ce cas, la réponse serait évidente: à chaque race sa culture, et il faut alors éviter les mélanges qui fâchent. Ou bien on admet que la culture ne dépend pas de la race (qu'elle existe ou non), et dans ce cas, on retombe dans le pluralisme ouvert évoqué au début.

Mais alors pourquoi le problème se pose-t-il? Parce que la situation actuelle pose des problèmes nouveaux qu'on n'ose pas aborder clairement: la présence sur notre territoire de cultures "closes", c'est-à-dire qui n'admettent pas volontiers ce pluralisme culturel que l'on voudrait bien nous imposer. En clair: les français dits "de souche" devraient accepter des cultures étrangères qui, elles, ne seraient pas obligées à la même ouverture.  Les "blancs", les "gaulois" comme disent les banlieusards, devraient faire preuve d'ouverture d'esprit, de tolérance. Mais on ne devrait pas exiger la même chose des africains ou des arabes sous prétexte qu'il faut apprendre à accepter la différence.

Il faut bien comprendre que cette dernière attitude est fondamentalement raciste. Car elle suppose finalement que les étrangers sont moins hommes que les blancs, puisqu'on n'ose pas attendre d'eux ce qu'on exige des blancs. 

 

Mais quel est le statut de ces prétendues "cultures diverses" qu'il nous faudrait admettre?

Il est évident aujourd'hui qu'il faut affirmer l'unité de l'être humain, au-delà de ses variantes raciales.  On ne croit plus, comme Hésiode et les anciens, que des races d'hommes diverses se sont succédé à la surface de la terre. Mais alors il faut en tirer les conclusions implacables: la diversité culturelle est une contradiction, car le propre d'une invention humaine c'est de pouvoir se transmettre. Un cuisinier français peut très bien cuisiner chinois, et inversement. La culture humaine doit pouvoir se partager. Un apport culturel est un apport à l'universel, il n'appartient à personne. Ceux qui refusent cette universalité au nom d'une prétendue identité se défendent artificiellement parce qu'ils sentent bien, au fond, que leur culture est archaïque, rétrograde, moyenâgeuse. Comment peut-on défendre, sans rire, aujourd'hui, l'interdiction du permis de conduire aux femmes? Sans parler de l'accoutrement fantomatique qu'on voit poindre ça et là dans nos rues? Les cultures simplistes croient que le regard de l'homme sur les femmes est toujours porteur de désir et attentatoire à la pudeur féminine. Les cultures modernes, évoluées, qui ont intégré les apports de l'anthropologie et de la psychanalyse, sans parler de la phénoménologie, savent bien qu'il est possible de construire une complicité ludique entre les sexes, et que par ailleurs toutes les relations humaines ne sont pas systématiquement érotisées. En occident, on peut très bien discuter avec une femme sans immédiatement penser au sexe. Pour les cultures qui ont peur de la sexualité et qui en sont de ce fait obsédées, surtout pour les hommes, la seule solution est de cacher les corps. Pour une culture de la liberté, moderne, cacher les corps devient inutile, parce que la sexualité n'est plus obsessionnelle. 

 

 

Toutes les cultures sauf la culture française? 

 

Les français dit "de souche" sont, on le sait, issus d'apports migratoires multiples. Qu'ils soient d'origine bretonne, juive, polonaise, portugaise, italienne, africaine ou arabe..On n'a jamais éprouvé le besoin de parler de diversité ou de métissage, car les choses allaient de soi, au bout d'une ou deux générations . 

 

Exiger que l'on accepte la diversité, c'est demander l'acceptation de la simple juxtaposition de cultures qui par nature seraient incapables d'échanger. C'est donc renoncer à l'universel au profit du communautarisme

 

Certes, vouloir détruire la diversité des cultures au nom d'une conception abstraite de l'universel pourrait bien être un appauvrissement. La "civilisation" dont parle Lévi-Strauss est en ce sens composée de multiples apports culturels:

"la civilisation implique la coexistence de cultures offrant entre elles le maximum de diversité, et consiste en cette coexistence. La civilisation mondiale ne saurait être autre chose que la coalition, à l'échelle mondiale. des cultures préservant chacune son originalité" (Anthropologie structurale 2, p. 417, cité, in Patrice Maniglier, Le vocabulaire de Lévi-Strauss, Collection Le Vocabulaire de..., Editions Ellipse, 2002).

La diversité ainsi comprise est déjà difficilement défendable au niveau mondial, On ne peut que se réjouir de la disparition de certaines cultures comme on le voit dans le beau film de Mel Gibson, Apocalypto.  En réalité, la civilisation, c'est-à-dire en fait l'occident, est la seule culture à s'être réellement intéressée aux autres cultures. Le souci obsessionnel de l'autre est une vertu exclusivement occidentale. La soi-disant tolérance de l'Andalousie mauresque à l'égard des juifs les cantonnait dans un statut inférieur. De ce point de vue, on voit se dessiner deux modèles d'intégration de cultures étrangères. Aux Etats-Unis, nation immigrée par nature, les étrangers sont acceptés avec leurs coutumes, mais on exige d'eux fortement et fermement qu'ils adhèrent aux valeurs américaines fondamentales. Au contraire, la Grande-Bretagne offre l'exemple peu enviable d'une nation qui intègre des cultures étrangères en renonçant à ses propres valeurs. 

 

 

La diversité est un appauvrissement. 

 

Au niveau d'une nation, sur un territoire déterminé, on ne peut accepter la coexistence juxtaposée de "cultures" qui s'ignoreraient délibérément, qui seraient closes, repliées sur elles-mêmes, à moins de souhaiter la disparition pure et simple de cette nation, ce qui après tout pourrait se défendre. Il faut juste être lucide sur ce que l'on veut réellement. Mais si la nation disparaît, il y a fort à parier que les cultures les plus intolérantes qui la composaient ne prennent le dessus. Mel Gibson a donc raison d'ouvrir son film avec une citation de Will Durant : "Une grande civilisation n’est conquise de l’extérieur que si elle est détruite de l’intérieur." 

 

 

Les échanges entre cultures différentes peuvent être un enrichissement réciproque. En ce sens, c'est le commerce mondial qui, comme le souligne Jacques Attali, a largement contribué au progrès des peuples. Mais cela ne signifie pas que tout échange soit forcément un enrichissement. Par exemple, le fameux "Mozart égyptien" montre bien que, finalement, la juxtaposition de modes culturels différents aboutit finalement à un appauvrissement réciproque: on n'y retrouve rien de Mozart, toute la finesse disparaît, et les experts en musique orientale ne s'y retrouvent pas non plus, car on n'y entend que quelques accords ou mélodies plaquée sur une structure étrangère. 

 

Cette diversité dont on nous rebat les oreilles n'est qu'un slogan démagogique pour désigner toute une série de renoncements qu'on voudrait bien nous voir accepter. Accepter la présence de groupes nouveaux qui ne partageraient pas les mêmes valeurs que celles admises en France ou en tout cas présentées depuis longtemps comme désirables. La France défend la laïcité, mais on voudrait bien des exceptions pour ceux qui ne l'acceptent pas. La France prône l'égalité des sexes, mais on voudrait que tous ne soient pas obligés d'y adhérer. Beaucoup de français sont sensibles à la douleur animale, mais on accepte que dans les abattoirs on préfère faire souffrir les bêtes qu'on abat pour ne pas heurter des croyances archaïques. 

 

Enfin, au nom de cette diversité, on prétend promouvoir des mesures correctives qui aboutissent à une discrimination négative en défaveur des français de souche, surtout chez les jeunes d'origine modeste qui n'ont pas eu la chance de vivre dans une banlieue peuplée d'immigrés. 

 

Le véritable enrichissement, c'est quand une valeur culturelle devient le bien de tous. La cuisine indienne ou les percussions africaines appartiennent désormais à l'humanité toute entière, il n'y a donc plus lieu ici de parler de diversité.

Alors, que reste-t-il finalement 

 

 

La diversité, c'est l'archaïsme. 

 

On ne peut parler de diversité que pour les mœurs et les valeurs qui ne peuvent pas s'intégrer dans l'universel, tout simplement parce que non compatible avec les progrès de l'humanité, c'est-à-dire les acquis jugés désirables par la majorité des humains éclairés. Ne reste donc repérable comme diversité que ce qui est irrécupérable pour le bien de l'humanité. Comment une mère pourrait-elle souhaiter l'excision ou la burka pour sa fille? Le mariage forcé? Le vitriol? La laideur vestimentaire? C'est ça, la diversité! Tout le reste est déjà peu ou prou assimilé par la culture universelle, c'est-à-dire par l'occident: cuisine, musique, vêtements et même philosophie. 

 

La vraie richesse, c'est le progrès de valeurs communes, pas le renoncement régressif. 

 

Ce qui ne peut se partager ou à tout le moins se comprendre est archaïque.

Accepter la diversité, c'est-à-dire accepter ceux qui ne l'acceptent pas, c'est renoncer à soi pour se plier aux valeur des autres, quitte à reculer de plusieurs siècles. 

 

La seule véritable diversité est celle que dit bien le mot français "divers" dans son usage ancien, selon le Robert: "Qui présente plusieurs aspects, plusieurs caractères différents, simultanément ou successivement." La seule vraie diversité est donc la diversité infinie des individus, tous différents en effet, à la condition qu'ils n'abdique pas cette richesse intérieure pour se fondre dans l'identitaire informe du communautarisme. Au contraire, la vraie diversité suppose non pas l'éclatement, mais l'unité du tout comme le rappelle cette remarque de Vauban citée par Littré: " La diversité du terroir dont toutes les provinces du royaume sont composées,"

 

 

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Published by argonautemariniste
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